Collections de rêves : entrée inverseuse


Quatrième exemple

Je suis vers mon village d’enfance. Il pleut. Je veux rentrer chez moi, mais cela ne ressemble pas à chez moi. J’utilise un parapluie noir, car la voiture, c’est mon cabriolet rouge, et le toit n’est pas mis (sans l’idée qu’il ne marche pas ou que je ne puisse mettre mon toit : il est normal que la voiture soit décapotée et le reste).

Le village d’enfance code souvent l’identité, tout comme rentrer chez soi. Cependant, le rêve dit : « Cela ne ressemble pas à chez moi.
Pleuvoir, cela parle :
- Soit du comportement de la mère et ce que fait la pluie parle du comportement de la mère.
- Sois de tristesse, et il suffit d’interroger le rêveur pour valider ou pas cette piste. Ce n’est pas cela.
- Sois d’un nettoyage qui vient du ciel, c’est-à-dire de notre inconscient : c’est la pluie qui lave.

Le parapluie protège de l’eau qui tombe.

Le mot « toit » se remplace souvent par « toi » et j’ai eu pas mal de rêves où l’absence de toi symbolise que cela ne parle pas du rêveur. Cet indice est à relier à l’idée « cela ne ressemble pas à chez moi ».

Le 'JE' dans le rêve est l'ego et il se protège de l'âme qui l'attaque (en envoyant cette eau qui nettoie). Sa voiture, ce n'est pas toi. Là où il rentre, ce n'est pas chez le rêveur (pas de toit) mais chez lui.



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